Alain Tendron

Né en 1962, Alain Tendron débute l'aïkido en 1977, sous la direction de Guy Lorenzy. De 1981 à 1983, il marque une courte pause en s’engageant dans le corp des Fusiliers Marins à Lorient. Il reprend les cours au dojo de l’Aïkikaï Péreire en septembre 1983. De 1984 à 1985, il suit Michel Hamon élève de Guy Lorenzy, en charge des cours au dojo de la banque de France. Il passe son 1er Dan fédéral le 27 mai 1984. En août 1985, il rencontre Bernard Palmier lors de la première formation au Brevet Fédéral qui aura lieu à Font-Romeu et prend la décision de s’inscrire dans son dojo. Il suivra son enseignement jusqu’en 1993, parallèlement à celui de Christian Tissier. Grâce à Bernard Palmier, il fait la connaissance de YAMAGUCHI Senseï qui lui décernera les grades de 2ème Dan Aïkikaï de Tokyo en 1988 et 3ème Dan Aïkikaï de Tokyo en 1989. En 1994, il passe le 4° Dan fédéral. En 1995, le Brevet d'Etat.

 

Il reprend la direction du dojo Aïkikaï Pereire en septembre 1985. Il enseigne également dès 1993 au Shoshin-kan dojo (dojo privé sous la direction de Jacques Martiano 7ème Dan de Iaïdo et élève direct de Ikeda Shigeo Sensei) et dès 1994 au COLEG de Vauréal.

 

Il entre au collège technique national en septembre 1994. Il devient professionnel de l'aïkido en 1995. En 1998, il quitte la région parisienne et s'installe à Montpellier où il dirige les cours au club Aïkido Montpellier au gymnase Françoise Spinosi.

 

En 1995, il développe le concept RenWaKaï regroupant un certain nombre d'enseignants et de pratiquants qui partagent la même vision de la pratique. Il démissionne du collège technique national en juin 2002.

 

En août 2004, Christian Tissier lui obtiendra la reconnaissance de son 4ème Dan Aïkikaï de Tokyo.

 

En janvier 2005, Yasuno Senseï le propose au 5ème Dan Aïkikaï de Tokyo.

 

En janvier 2013, Miyamoto Senseï le propose au 6ème Dan Aïkikaï de Tokyo.

 

En mai 2016, il devient délégué de l’Aïkikaï de Tokyo pour les passages de grades Dan.

 

 

Aujourd'hui il continue avec autant de passion, à enseigner ce qu'il considère comme un mode d'apprentissage permanent de la vie.

"L’Aïkido n’est certes pas le seul moyen d’évoluer dans la vie, mais si on en cherche un, celui-ci en est un, indéniablement.

Son aspect non compétitif nous renvoie sans cesse au pourquoi de nos actions et à leurs motivations. Qu’elles soient en bien ou en mal, leurs racines ancrées au plus profond de nous nous fixent et nous entraînent vers l’immobilisme. L’Aïkido, art martial du mouvement, nous bouge de l’extérieur mais aussi de l’intérieur. Il nous amène à entrevoir ce que nous sommes et à polir notre esprit.

L’Aïkido n’est pas un moyen de changer l’autre, que ce soit en bien ou en mal, mais un moyen de changer soi-même.

Chaque individu doit trouver son temps : le temps de sa propre évolution."