Alain Tendron

Né en 1962, Alain Tendron débute l'aïkido en 1977, sous la direction de Guy Lorenzy. De 1984 à 1985, il suit Michel Hamon au dojo de la banque de France. Il passe son Shodan le 27 mai 1984. Ce n'est qu'en août 1985 qu'il rencontre Bernard Palmier et prend la décision de suivre son enseignement.

 

Grâce à lui, il fait la connaissance de Christian Tissier, puis de YAMAGUCHI Senseï qui lui décernera les grades de niddan en 1988 et sandan en 1989. En 1994, il passe le 4° dan. En 1995, le BE. Il reprend la direction du dojo Aïkikaï Pereire en septembre 1985. Il enseigne également dès 1993 au Shoshin-kan dojo et dès 1994 au COLEG de Vauréal.

 

Professionnel de l'aïkido depuis 1995, il entre au collège technique national en septembre 1994. Il quitte la région parisienne en 1998 et s'installe à Montpellier où il dirige les cours "Aïkido Montpellier" au gymnase Françoise Spinosi.

 

En 1995, il développe le concept Ren Wa Kaï regroupant un certain nombre d'enseignants et de pratiquants qui partagent la même vision de la pratique. Il démissionne du collège technique national en juin 2002.

Aujourd'hui il continue avec autant de passion, à enseigner ce qu'il considère comme un mode d'apprentissage permanent de la vie.

 

En janvier 2005, Yasuno Senseï le propose au 5°dan Aïkikaï de Tokyo.

En janvier 2013, Miyamoto Senseï le propose au 6° dan Aïkikaï de Tokyo.

Il obtient son 6° dan de l'Aïkikaï de Tokyo en janvier 2013

"L’Aïkido n’est certes pas le seul moyen d’évoluer dans la vie, mais si on en cherche un, celui-ci en est un, indéniablement.

Son aspect non compétitif nous renvoie sans cesse au pourquoi de nos actions et à leurs motivations. Qu’elles soient en bien ou en mal, leurs racines ancrées au plus profond de nous nous fixent et nous entraînent vers l’immobilisme. L’Aïkido, art martial du mouvement, nous bouge de l’extérieur mais aussi de l’intérieur. Il nous amène à entrevoir ce que nous sommes et à polir notre esprit.

L’Aïkido n’est pas un moyen de changer l’autre, que ce soit en bien ou en mal, mais un moyen de changer soi-même.

Chaque individu doit trouver son temps : le temps de sa propre évolution."